Texte Libre

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Mardi 8 janvier 2008
Tout qui a des gosses pourrait citer l'un ou l'autre mot d'enfant.

Parfois, ces chers petits nous ont mis dans une situation embarrassante.

Un jour, nous étions en visite chez mes parents.
Valérie (huit ans) : "Mamy, je peux chanter une chanson ?"
Ma mère : "Mais bien sûr ma petite fille"
Valérie : " Jeanneton prend sa faucille..."

Et du coup, j'avais l'impression de me tasser dans mon fauteuil.
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : Humour
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Vendredi 21 décembre 2007
Un des premiers textes que j'ai mis en ligne sur ce blog fut "Le Printemps" écrit en 1972.
C'est en effet à l'adolescence que j'ai commencé à écrire des textes.
En voici quelques autres de la même époque.

L'Eté

Après la renaissance
De la végétation,
Voici que recommence
La plus belle saison.
Pour beaucoup d'entre nous, c'est saison de vacances
Mais pour les paysans le travail est immense.
Et pour les animaux
C'est tout l'apprentissage
De leurs petits nouveaux
Qui ne sont pas en âge
De marcher, de voler comme le font les grands
Sans avoir les conseils de leurs sages parents.


L'Hiver

Après le triste automne
Aux cent mille couleurs.
Le vent très froid entonne
Sa mélodie en pleurs
De gros nuages passent
Par dessus les maisons
L'animation trépasse
C'est la morte saison.
C'est l'hiver.

Idéal

Si seulement pouvait exister
Un monde sans brutalités
Une terre où tous les humains
Marcheraient la main dans la main.
Une existence sans disette
Une vie dépourvue de dettes.

Mais tout cela pourra-t-il être
Si la haine sépare les êtres.
Si l'égoïsme partout es roi
Et si l'humain n'ayant plus foi
Qu'en l'argent dont il est esclave
N'écoute plus la voix des braves ?


La prose

J'avais beaucoup apprécié à l'époque une bd (Olivier Rameau) dans laquelle un personnage ne s'exprimait que par vers.
J'ai donc écrit les quelques lignes qui suivent en référence à cette bd.

Est-il vrai, monsieur Pointujoli, que vous parlez toujours en vers ?
Réponse :

Il est vrai mon ami que je m'exprime en vers
Quand je veux m'adresser aux hommes de le terre.
Si vrai que l'Esquimau ne connait pas la rose
Moi que l'on dit poète ne connait pas la prose.
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : J'écris pour vous
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Vendredi 9 novembre 2007
1) Lorsqu'un chanteur se présente bourré dans un studio d'enregistrement, on peut dire qu'il va enregistrer saoul.

2) Lorsqu'une femme simule en faisant l'amour, elle pousse des cris sans t'aime.

3) Quelqu'un qui va dans son nez fait de la plongée sous narine.

4) Comment les habitants de Kaboul appellent-ils le sexe masculin ?
     Réponse : Gan.        
      Parce que quand on lave "Gan" i's' tend.

5) Le derrière est un instrument à vent



Par Jean-François LASCHET - Publié dans : Pensées de Rakaniac
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Samedi 6 octobre 2007
Nouvelle histoire vraie qui était arrivée à mon père.
Fin 1944, des soldats Américains sont débarqués dans l'est de la Belgique.
Ils ont pour mission de se regrouper pour repousser les troupes Allemandes au delà de la frontière.
ce regroupement dure quelques jours durant lesquels ils demandent l'hospitalité chez la population Belge.
A l'époque, mon père a dix-huit ans et vit toujours chez ses parents dans le village de Limbourg (près de Verviers).
Mes grands-parents accueillent donc deux soldats américains.
Mon père, qui parle un peu l'anglais se lie d'amitié avec l'un d'entre eux, un certain Jim.
Lorsque les soldats vont rejoindre leur bataillon, mon père échange son adresse avec Jim (un peu plus âgé que lui).
Plus tard, la guerre se termine et mon père écrit une lettre à Jim.
Il ne reçoit jamais de réponse.

En 2000, Jim retrouve la lettre dans son grenier.
Et 56 ans plus tard (une vie !) il décide de répondre.
Bien sûr, mon grand-père est décédé et plus personne de la famille n'habite à cet endroit.
Pire, la numérotation a changé sur la place du village et l'adresse indiquée est à présent celle d'un restaurant.
Pourtant, Limbourg est situé à quelques kilomètres de la société où je travaille et celle-ci envoi parfois des clients dans ce restaurant qui loue aussi des chambres.
Intrigué par cette lettre des USA, le restaurateur se dit qu'elle est peut-être
destinée à un de nos clients.
Il téléphone alors à la secrétaire de direction pour voir si nous n'avons pas un certain Jean-Jacques L. dans notre clientèle.
Par chance, la secrétaire est également native de Limbourg et (bien que beaucoup plus jeune) elle connait mon père !
Elle prie alors le patron du restaurant de bien vouloir lui faire parvenir cette fameuse lettre.
Puis elle m'appelle et me la remet.
J'ai donc fait suivre la missive à mon paternel.

A la fois content et surpris, il décida de reprendre contact avec Jim et une correspondance s'en suivit ainsi que quelques mails.

Une amitié à retardement !
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : J'écris pour vous
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Mercredi 5 septembre 2007
Nouvelle histoire vraie, pas humoristique cette fois mais bien réelle.

En 1995, nous revenions de vacances en Bretagne.
Notre fille avait 2 ans et demi à l'époque.
En 1983, nous nous étions perdus sur le périphérique de Paris et depuis, je m'étais juré de ne plus passer par là.
Depuis Rennes, nous avions donc pris l'autoroute pour sortir à Chartres afin de contourner Paris.
Nous faisions toujours une étape mais cette fois-là, on n'avait pas réservé d'hôtel.
Roulant en direction de Beauvais, la route se faisait longue et nous cherchions à nous loger mais tout était complet.
Il était 18 heures et donc temps de chercher à se restaurer.
Nous entrons dans un village au bord de la grand route.
Il y avait bien un restaurant mais il était fermé.
A un carrefour, nous croisons un gars d'une quarantaine d'années et lui demandons s'il ne connaissait pas un hôtel dans le coin.
"Je n'habite plus ici" nous répond-il mais si vous voulez me suivre, je vais demander à mon père.
La maison familiale était à peine 100 mètres plus loin.
Et nous le suivons dans un grand bâtiment en U pour aller à la rencontre de son paternel.
Monsieur L. un charmant septuagénaire ne connaît pas d'hôtel dans la région mais nous laisse téléphoner à Beauvais car il y a un Ibis.
Hélas, c'est également complet.
Alors, monsieur L. regarde son fils et sa belle-fille puis nous dit : vous n'avez qu'à dormir ici !
Un peu gênés,  nous acceptons car nous sommes fatigués ainsi que la petite.
La maison est grande et monsieur L. met deux chambres et une salle de bain à notre disposition !

Nous lui demandons ensuite s'il ne connaît pas un restaurant car celui du village est fermé.
"Attendez" nous dit-il et il s'absente une dizaine de minutes.
A son retour il déclare : " Voilà, le restaurant va ouvrir ce soir mais rien que pour vous !".
Il nous explique qu'il mange tous les jours à cet endroit et que les patrons sont ses amis.

Etonnés et touchés par tant de gentillesse, nous avons donc été prendre notre repas du soir (et nous avons très bien mangé) dans ce resto. pour nous tout seuls.
Nous avons ensuite passé une très bonne suit en logeant chez "l'habitant".
Et le lendemain, monsieur L. et sa famille nous ont offert le petit déjeuner !

Au restaurant, nous avions pris soin de nous renseigner auprès de la patronne sur les goûts de monsieur L.
Nous avons donc pu lui faire un cadeau en guise de remerciement.

Nous n'oublierons jamais cette étape improvisée.
Grand merci à vous monsieur L. pour votre générosité !
La gentillesse gratuite, ça existe aussi.

Par Jean-François LASCHET - Publié dans : J'écris pour vous
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Jeudi 19 juillet 2007
Toujours dans le recueil des histoires vraies, celle-ci est arrivée à mon cousin il y a une dizaine d'années.

Lui et sa femme étaient invités au mariage de Patrick un collègue de travail.
Ils ne connaissent pas du tout son épouse.
Le samedi soir vers 20 heures, ils se rendent à la salle.
La mariée vient les accueillir.
Félicitations ! Ils lui donnent son cadeau (une plante verte).
Mais où est ton mari ? Il est là dans le fond de la salle.
Entrez, le buffet est ouvert, allez vous servir dit-elle en allant à la rencontre d'autres personnes.
Mon cousin et son épouse vont se servir au bar puis au buffet.
Le temps passe, ils ne voient pas Patrick mais il y a beaucoup de monde, la famille, les amis...
Ils ne voient pas non plus d'autres collègues.
A 21 heures, le disc-jockey lance la soirée et appelle les mariés sur la piste.
C'est alors que notre mariée arrive au bras d'un certain... Robert !
Tilt ! C'est alors que mon cousin se souvient que dans le même bâtiment il y a au premier étage une salle qui accueille aussi des mariages !!!

Ni vus ni connus, nos deux amis s'éclipsent en ayant pris soin de reprendre leur plante !
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : Humour
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Jeudi 5 juillet 2007
Encore une histoire vraie qui nous est arrivée il y a une dizaine d'années.
Des amis nous avaient confié l'oiseau de leur enfant durant leurs vacances.
Il s'agissait d'un tarin, petit oiseau assez répandu en Wallonnie.

Après quelques jours, il fallait nettoyer la cage de l'animal.
Nous n'avions hélas pas pris garde que la porte du jardin était restée légèrement entre ouverte.
L'oiseau bien entendu en profita pour s'échapper.
Nous avions l'air malins à crier dans le jardin en espérant qu'il revienne.

Il fallait trouver une solution, si non quelle déception pour le petit garçon.
En se renseignant à gauche et à droite, (car on n'en vend pas dans les animaleries) nous finissons par en trouver un.
Et nous parcourons une vingtaine de kilomètres pour aller l'acheter.
Pareil à l'autre, l'oiseau prend possession de la cage de son prédécesseur.
Epuisés par cette journée de recherches mais contents d'avoir su réparer notre gaffe, nous nous couchons de bonne heure.
Stupéfaction, le lendemain matin en entrant dans la cuisine nous voyons le tarin les ailes déployées...mort au fond de la cage !
Horreur ! La petite bête venant d'une volière n'avait probablement pas supporté la vie dans un espace réduit.

Ne voulant pas retourner à la même adresse, nous mettons en quête d'un troisième tarin !
Par chance nous en dénichons un.
Mais cette fois, nous l'avons réservé, prenant soin d'aller le chercher seulement le jour du retour de nos amis.
Nous avons raconté l'histoire à ses parents mais le gamin n'y a vu que du feu !
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : Humour
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Vendredi 8 juin 2007
1)  Après une légère déprime, le trappeur a repris du poil de la bête.

2)  Ce n'est pas parce qu'on a le bourdon qu'il faut prendre la mouche.

3)  Les femmes qui ont une taille de guêpe ont-elles les seins d'abeille ?

4)  Je suis allé superviser le chantier de ma nouvelle maison, c'était la pagaille !

 Plus de maçon, il avait fait le mur mais l'électricien n'était pas au courant.
 Alors le plombier m'a refilé un tuyau en dénonçant le menuisier qui faisait la
 planche.
 Comme le carreleur restait de marbre, je me suis adressé au peintre qui en voyait
 de toutes
les couleurs à cause du terrassier qui avait un petit creux dans lequel le
 plafonneur venait de tomber et de se casser le pied et qui exigeait qu'on le plâtre.

    
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : Pensées de Rakaniac
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Mardi 15 mai 2007
Encore une histoire vraie qui était arrivée à mon père il y a quelques années.
Si vous avez lu l'article "Toit dit l'heure" vous trouverez une filiation avec l'histoire qui suit.

Un jour d'été, mon père va acheter du pain dans deux boulangeries.
Il n'a pas mis de veste car il fait chaud.
Tenant son portefeuille en main, il va prendre sa voiture au garage.
Pour avoir les mains libres, il dépose son portefeuille sur le pare-choc arrière et ouvre la porte du garage.

Il sort sa voiture (une Mégane) et roule vers la première boulangerie située à 500 mètres.
Il paie son pain avec de la monnaie qui était dans sa poche.
Il reprend son véhicule  et  démarre  vers la seconde boulangerie.
Il faut passer un rond point puis descendre une route en pente, prendre à gauche puis à droite, puis encore à gauche (+/- 1 kilomètre).
Arrivé au magasin, il prend son pain et paie encore avec de la monnaie de sa poche.

Il reprend sa voiture, fait demi-tour, tourne à droite puis à gauche puis de nouveau à droite pour remonter la grand route...à ce moment un automobiliste klaxonne derrière lui en faisant de grands gestes.
Mon père s'arrête, descend de voiture et aperçoit, cinq mètres derrière son portefeuille qui venait de tomber du pare-choc !!!

Vous avez dit chance !
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : Humour
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Vendredi 30 mars 2007
1)  L'éclairagiste a vu un des spots éclairer.

2)  Le luth est un instrument de musique très prisé par les socialistes.   
     Ils lui ont même consacré une chanson : "c'est le luth final..."

3)  Jack the Ripper (Jack l'éventreur) disait toujours une petite phrase sarcastique quand il était sur le point se tuer sa victime.
 "I' m very happy to scie you".

4)  Lorsque qu'il est sur le point de se faire attraper à la tenderie, le petit oiseau n'a plus comme alternative que de chanter :" Love me tendeur".
Par Jean-François LASCHET - Publié dans : Pensées de Rakaniac
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